Présentation + Prologue

Présentation + Prologue
Bonjour à tous,


J
e souhaite avant tout me présenter et justifier quelques points.
Je m'appelle Lilo. Peut être que certains me connaissent à travers ma premre fiction fic--nevada-tan.
J'
entame alors ma deuxième fiction avec comme personnages principaux les membres du groupes Pan!K dont je pense tout le monde connait ;p rien à ajouter alors sur ce point.
Je voulais aussi pciser que c'est une fiction, tout droit sortie de mon imagination et de ma fascination pour l'écriture. J'ai décidé de mettre l'histoire en ligne, car je voulais des opinions de tous, j'accepte toutes les critiques, je pense que c'est ce qui fait avancer pour peut être arriver à la perfection, même si cela n'est pas mon but.
J'aime simple rêver de tout, chaquetail me donne l'envie d'écrire.
Ce
tte histoire n'est pas pré-écrite, je ne peux pas encore déterminer de fin, peut être qu'avec vos points de vue, une fin pourra se dessiner et être alors parfaite
=)

Bonne lecture, voila juste le prologue, j'attends vos idées dessus et si vous avez envie d'une suite, faites le savoir dans un commentaire ;-)


LiLo**



ooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo



Prologue


Je
m'appelle Anna Polievsky et depuis quelques temps je me noie dans une solitude atroce. Toutes les personnes qui étaient chères à mon c½ur, m'ont abandonnée. Mon frère, ma s½ur... j'ai tant souffert que maintenant je ne sens plus la douleur, elle est devenue habituelle.
Je ne représente rien pour vous ; des simples lettres qui se suivent, des phrases qui s'entassent. Et pourtant à travers mon histoire vous allez me découvrir ; certains m'aimeront et d'autres me haïront. Mais au moins, je ne serais plus une simple ombre sur un mur, un reflet sans importance. Je deviendrai quelqu'un entre ces lignes.
Je
vis un enfer, depuis qu'il a brisé ma vie. Je le déteste ! Il la tuait ! Je suis morte avec elle, cette nuit là.
Je
m'endors avec le vent froid de Russie qui s'engouffre dans mon corps. je me blottis encore plus dans mon écharpe, mes pieds traînent dans la neige et ma frange cache mon regard ténébreux. Mes yeux ont perdu toute leur couleur, le noir s'intensifie en moi.
Je
sais ce qu'il me reste à faire.
J
e dois me venger ! Il doit payer !

SummerLine => Shadows of Darkness



Si vous voulez être prévenus des différentes suites, laisser moi votre adresse mail comme ça pour moi c'est beaucoup plus simple de transferer l'information a tout le monde ;D



Premier chapitre cette semaine PROMIS ! ! ! ! !



[ 100 ] [ 200 ]

# Posté le mardi 24 juin 2008 11:58

Modifié le dimanche 31 août 2008 05:23

Partie 1 - Chapitre 1 - Three Days Grace - One-X

Partie 1 - Chapitre 1 -                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                     Three Days Grace - One-X
I




- Ca y est.

Ce soir je vais pouvoir satisfaire ma vengeance et peut-être aussi mter cette douleur atroce qui pèse sur mon c½ur.
Je me réveille la nuit, et ne vis que pour elle. Je suis comme un vampire qui se rénère dans les ténèbres, le regard rempli de sir, un sourire vicieux à la simple vue de la proie qui pourrait assouvir sa soif. Je reste un vampire qui se cache du soleil ; la lumre dévoile trop souvent mes faiblesses. Et j'ai peur qu'on me découvre.

- C'est l'heure !

Je remis en place mon écharpe noire qui couvrait tout le bas de mon visage. Et pour assurer le noir intense de ma tenue, je mis la capuche de mon sweat. Dans ce sombre décor seul le bleu de mes yeux ressortait et laissait apparaître toute ma vulnérabilité. J'étais devenue une ombre. Juste une ombre. Mes pas s'enfonçaient doucement dans la neige. Je sentais mes doigts se geler sous la vivacité du vent. Demain il neigera à Moscou. J'aclérais ma course. J'approchais de ma proie. Je courrais maintenant. Je ne voulais pas qu'elle s'envole comme une illusion. Et soudain mon souffle s'arta. J'y étais.

- C'est maintenant ou jamais !





Le soleil se levait doucement. Il était temps que je reparte. Je vois ses rayons perçaient entre les bâtiments. Des flocons parsemaient le ciel. Je souris intérieurement. Je marchais d'un pas lent, le c½ur léger et une adoration folle face au risque. J'étais maintenant face au « Dirty Bar' » là où chaque soir je m'enfonce encore plus dans le gouffre du diable. Il est plus de 7h du matin, mon boulot est fini depuis quelques heures, mais j'ai besoin d'un remontant. J'entre finalement et pousse la porte l'enseigne clignotait à moit. Je passe le rideau de perles roses et me retrouve dans la salle où tant de fois j'ai prié pour qu'elle brûle.

Polina : Mais où étais-tu passée ?

Elle arrivait vers moi en catastrophe. Polina, la seule fille avec qui je parle depuis l'accident. Cet accident...

Polina : le boss n'est pas contente du tout ! j'ai du assuré ton spectacle et...
Moi : Ne me fais pas chier Polina ! j'ai besoin d'un verre.

Je me dirige sans faire attention qu'il était dans la salle. Je ne prête plus attention aux murmures de Polina et me dirige vers le bar pour en sortir une bouteille de vodka. Et quand je me retourne il me fait face : le Boss. Personne ne sait son nom et d'une certaine manière personne ne cherche à le conntre.

Le Boss : Bonne soirée Anna ?

Il me sourit avec son regard pervers. Celui où quand on se réveille dans son lit, on pleure en silence de peur de le réveiller.

Le Boss : Tu veux un verre ?
Moi (sourire hypocrite) : Oui merci.

Il se penche alors et m'attrape un verre. Je tend la main, mais avant d'avoir pu le prendre, il le lance violemment par terre. Il se brise face au choc. Dans un mouvement rapide il enlace brutalement mon cou de sa main. Son étreinte est trop forte. La bouteille de vodka glisse de mes mains et repend son liquide sur le sol. Je ne peux plus respirer, ni parler. Je vois derrière lui Polina qui prére détourner son regard, plutôt que d'affronter le mien. Elle ne peut rien faire. Elle a peur. Je ne lui en veux pas.

Le Boss : Alors mademoiselle prend la peine de ne pas venir travailler. Va-t-il falloir que je redevienne méchant comme la dernière fois pour que tu comprennes que ta vie est maintenant ici ?

Il attendait une réponse mais aucun mot ne sortait. Je fis alors un simple signe de la tête. Non...

Le Boss : Bien.

Il me lâcha et je tomba à terre toussant et reprenant petit à petit mon souffle. Lentement je me releva et lui fit à nouveau face. Je n'avais pas peur de lui. J'ai déjà plus souffert. Et je le regardais alors avec un regard noir. Mais cela ne lui plaisait pas.

Le Boss : Ne me regarde pas comme ça salope !

Il me frappa et ma tête bascula vers la droite. Puis il partit. Lorsque ses pas ne se faisaient plus entendre Polina accoura vers moi et me traîna vers les coulisses. Je m'assis sur une chaise. Ma lèvre était en sang.

Polina : Tu ferais mieux de ne plus le défier.
Moi : Il a peur de moi.
Polina : Peut-être mais ici c'est lui qui règne, nous ne sommes que ses esclaves moi comme toi.
Moi : Je ne lui appartiens pas !
Polina : Nous sommes toutes mortes en entrant ici. Tu t'es vendue à lui.

Elle me passa de l'eau sur ma blessure. Mais c'est celle de mon c½ur qui faisait le plus mal.
Je préférais oublier sa remarque et continuer à croire qu'un jour je partirai d'ici. Mon chagrin se replongea alors sur la bouteille de whisky qui m'attendait sur la table. Je l'attrapa pour soulager mon cauchemar.

Polina : Dimitri est passé. Il te cherche depuis deux jours.
Moi : Je ne veux plus le voir !
Polina : Il veut t'aider, il est inquiet pour toi.
Moi : Je n'ai pas besoin de lui. J'ai besoin de personne !

Elle allait rétorquer quelque chose mais son regard fut attiré par les infos qui passaient à la télé en face de nous.

« ... Un acte de vandalisme é été commis cette nuit. En effet, le tour bus d'un groupe de rock allemand nommé Panik a été victime d'une menace qui touche profondément tous les jeunes hommes... »

On voyait alors sur l'image le bus taguer avec une inscription « Stop aux tueurs » avec une fleur de lys dessinée en bas. Je suis plutôt fière de mon ½uvre.

« ... nous n'aurons pas l'occasion de parler aux membres du groupe qui sont encore sous le choc de cette annonce, mais ils avouent avoir déjà reçus des lettres d'avertissement avec la même marque. »

Ah ! ils ont bien reçu mes lettres.

« Nous pouvons aussi parler d'un agresseur féminin du aux caméras de sécurité qui montrent bien qu'il s'agit d'une femme... »

L'image d'une personne cagoulé apparue.
Merde j'ai pas pensé aux caméras.

« ...La Dame au lys, voilà le pseudonyme de cette provocatrice... »

J'aime assez : la Dame au lys !

« ... qui fait honte à notre Russie... »

Moi j'aime mon pays. Je partis mettre toute mon attention dans le reste d'alcool qui restait. Polina n'avait émis aucune remarque. Faut dire qu'on ne se parle pas beaucoup. Mais je sais que je peux compter sur elle.
Ma mission doit continuer.



Voila pour un premier chap'
pour mettre un decor sur ce prologue
????

# Posté le mercredi 02 juillet 2008 11:38

Modifié le vendredi 29 août 2008 13:49

Petite information de la journée !

Bonjour les gens funky qui par le plus grand hasard passent par là et se demande pourquoi ils restent pour lire des conneries pareilles ! =D


j'suis de bonne humeur ce mat' ! ^^

alors voilà... c'est les vacances, beaucoup sont partis faire bronzette ailleurs, et moi dans toute cette histoire je pars mardi pour l'Espagne.... donc plus de suite jusqu'à fin Juillet... je suis extrêmement désolée et de plus j'ai pas beaucoup de commentaires... j'aime pas ça.... ma popularité chute à un point.....
=D
vous y avez cru ???? ! ! !^^ même derrière mon écran d'ordi je suis une vraie comédienne =p
nn, donc pour préciser je n'attends pas spécialement la masse de commentaires et vu que je pars mardi, je metterai demain le deuxième chap' ! oui je suis vraiment trop gentille comme nana XD
donc voilà... et ne vous inquiétez pas, j'enmène mon ordi portable, bon pas internet mais je continue la fiction même en vacances ^^ ... tout n'est pas encore sur du papier, mais dans ma tête.. les idées se chamboulent
indice ? aaaahhhh jamais je ne trahierai mon histoire :p

voila pour ce point

et petit pub pour un blog que j'ai commencé avec des amis sur le groupe paniik-nt, il y a toutes les nouveautés, mais aussi nos coups de coeur et ça sert aussi de débats sur certains points... ce blog là n'a pas de vacances, en mouvement non stop ;D

voilà pour le p'tit monde d'ici... j'espère que la suite vous plaira et pour le moment ça vous plait =)

passez de bonne vacances
LiLo **
Petite information de la journée !

# Posté le dimanche 06 juillet 2008 06:18

Modifié le mercredi 30 juillet 2008 03:26

Chapitre 2 - One Republic - Stop and Stare

Chapitre 2 - One Republic - Stop and Stare
II


C'est l'après-midi, je n'ai pas de temps à perdre. Je remis en place mon déguisement. Gce à ça je n'avais pas pu être totalement masquée. Heureusement... il faut encore que je lui parle. Mais pour le moment je dois rester concentrer sur ma deuxme étape. Je vise plus grand cette fois, et le défi m'entrne dans plus de risques. Tout ce qui ravive encore plus mon goût pour le danger. La seule chose qui me permet de tenir le coup. La vengeance.

Toujours dans mes pensées, mais aussi sur le chemin et j'arrivais petit à petit devant le bâtiment. Je crois que c'est ici. il ne faut pas que je me trompe, tout repose sur cette étape. Je sors la clé de ma poche. Je prie intérieurement pour que ça marche. Je n'avais pas pris le temps de vérifier s'il s'agissait de la bonne clé. Je fermai les yeux un instant, me transformant d'un coup en croyante. Et mon c½ur se relâcha lorsque je sentis la clé rentrer dans la serrure. Merci Dimitri. Mon regard se faufila partout, je devait rester une ombre. Ce que j'étais depuis 6 mois. Mais normalement la salle serait libre jusqu'à 18heures, ce qui me laisse 2heures de boulot. C'était une salle de concert comme les autres, j'étais déjà venue dans celle. Je m'en rappelle. Je cherchais l'interrupteur, mes doigts glissaient sur le mur, lorsque je l'enclencha. La lumière fusa et j'aperçus la scène, la fosse et l'estrade. Je pris une bouffée d'air. C'est parti.
Je
mis en place les banderoles que j'avais fait la veille.
« PK tue ! »
« La Dame au lys revient ! »
« Vengeance ! »
« Assassins »
« Derrière le masque, la vérité »
elles étaient suspendues un peu partout. J'avais arrosé tous les instruments de rouge, de tout le sang qui s'était répandu. Et pour finir je peignis mon lys sur la scène, en énorme.
Je descendis dans la fosse pour admirer mon chef-d'½uvre. Plutôt pas mal. Ils auront un concert d'enfer.

?? : éh toi !

D'un coup, je me retourna pour apercevoir un jeune homme. Il était à quelques mètres de moi et avait déjà pu constater l'état de la scène. Sans un mot je courus vers la sortie.

?? : Arrête toi !

En plus il le croit.
Je continuais ma course sans retour dans les couloirs du bâtiment. Je savais qu'il me suivait. Il ne fallait pas qu'il découvre qui j'étais. Je devais garder mon visage caché.
Merde il est juste derrière. Il ne se fatiguera jamais ? je vois la porte de la sortie. J'y suis presque.

?? : Je te tiens !

Noooooon !
Dans sa rapidité il me fit trébucher et mon menton se heurta au sol. Je sentais alors une douleur envahir cette zone de mon corps. Mais je sentis aussi un poids plus lourd vers mes jambes. Il était aussi tombé et le voilà étalé à me retenir par mes mollets.

?? : T'es qui ?

je me débattis légèrement, il fallait qu'il me laisse partir. C'est pas lui qui doit souffrir.
Il avait trop de force sur moi. Il me tirait vers lui.

?? : Qu'est ce que tu veux ?

Il l'aura voulu. Je lui envoya mon pied en plein dans la figure. Et sous le choc il s'écroula par terre. Pas le temps de rester. Je devais partir maintenant. Je sortis donc par la porte qui était juste en face de moi. Je sentis le vent glacial ralentir ma course. Mais je ne pouvais perdre une minute de plus. J'avais le souffle court. Je ne sentais plus rien, sauf la douleur au menton. Je devais saigner. Mais me voilà déjà devant chez moi. Je montais l'escalier en quatrième vitesse. Je descendis rapidement mon écharpe et pus constater que mon menton était bien en sang. Je sentais ce fin liquide couler dans mon cou. A peine avais-je franchis la porte de mon appartement, qu'il me faisait face. Dimitri. J'avais oublié qu'il avait encore la clé. Je restais stoïque, avec trop de questions dans mate. Il commençait à se précipiter vers moi.

Dimitri (affolé) : Tu es blessé ? qu'est ce qui s'est passé ?

Je sais pourquoi il m'attendait. J'aurai préféré fuir cette situation, comme d'habitude.

Dimitri : Viens t'asseoir.

Et il me traîna jusqu'à la table, me tira une chaise et je m'assis sans un mot. Je préférais rien dire, sinon il aurait fallut parler de « nous ». Il sortit ensuite une bouteille d'alcool du frigo. Enfin une bonne idée !

Moi : Merci, c'est vrai que j'avais besoin d'un remontant.
Dimitri : Touche pas !

J'allais attraper la bouteille du réconfort, mais il me stoppa et versa l'alcool sur un torchon. En fait son idée n'est pas la meilleure.

Dimitri : Bouge pas.

Et il appliqua son tissu sur ma plaie. Ma grimace lui donna tout le degré de ma douleur.

Dimitri : Tu vas enfin m'expliquer à quoi tu joues ?
Moi : Je joue à cache-cache, mais je me suis fait pincer c'est plus drôle.
Dimitri : Je t'en prie, Anna.
Moi : Quoi « Anna » ?

Pour continuer mon jeu, vaut mieux que je rétorque moi même par une question.

Dimitri (énervé) : Sans nouvelle de toi depuis deux jours. Tu crois que je le prends avec le sourire ? et maintenant tu rentre couverte de sang ! tu ne pense pas que tu me dois des explications ?

Avec toutes ces paroles il avait plongé son regard dans le mien. Il cherchait une réponse. Mais je ne suis plus la même et ça, il ne l'a pas encore compris.

Moi : Je n'ai pas d'explication à te donner car tu n'es plus rien pour moi ! il n'y a plus rien entre nous !

Son regard changea rapidement d'état. Sa colère, le noir qui naissait en lui s'éteint d'un coup. Il cherchait dans le mien une lueur de mensonge, il espérait, il voulait se convaincre que je mentais. Sa haine se transforma en tristesse, mon abandon commençait à humidifier ses yeux.

Dimitri (bas) : Je m'en vais.

J'aurai voulu tout lui raconter. Ma mission. Ma souffrance. Tous mes mensonges. Mais je dois continuer seule. Je ne veux pas qu'il souffre comme moi. De toute façon il ne pourrait pas comprendre.
Il commençait son chemin vers la sortie, me laissant seule sur ma chaise.

Moi : Hé !

Il se retourna. Je lui lança le trousseau de clé qui m'avait servi d'ouvrir la porte de la salle. C'était ses clés, il gère avec une équipe la salle ainsi que tous les concerts qui se préparent.

Moi : Tient j'ai trouvé ça ici.

Il partit. Rien de plus. J'ai encore plus mal, mais je ne peux plus vivre avec lui. Deux ans d'amour, ou plutôt de relations.
J'ai perdu tout mon passé, tous mes souvenirs, tout mon bonheur. Je ne veux plus me rappeler de ces moments, j'ai trop mal, j'aimerais tuer cette souffrance. Et j'ai un moyen.









Bonne Vacances !

# Posté le lundi 07 juillet 2008 07:43

Modifié le jeudi 31 juillet 2008 09:28

Chapitre 3 - 4Lyn - Nostalgia

Chapitre 3 - 4Lyn  - Nostalgia
III

Et le cauchemar continue. Mon quotidien poursuit sa voie. Une vie bien trop nible, mais on s'y fait vite. J'arrive au « Dirty bar' », je pars vers les loges, je ne parle à personne, en entrant ici je perds mon humanité, j'enfile mon costume, mini short en cuire, avec le corset aux lacets rouges qui va avec, mes bottines noirs, comme je me sens honteuse, mais je pars vers la salle. Je passe la porte et me retrouve devant une multitude de lumières, mais je reste dans un noir intense les sourires vicieux s'illuminent, ou les rires diaboliques résonnent et où chaque femme pleure en cachette. Les hommes s'amusent avec leur corps, prennent plaisir à nous soumettre à leur pouvoir, car ils ont l'argent !

Polina : Qu'est ce que tu fous à rêvasser ! Vas bosser au comptoir.

C'est elle qui souffre le plus. Elle est plongée dans ce trou depuis 8 ans. Moi, je ne suis que la benjamine dans ce monde. Mais sans un mot, je pars à ma tâche. Je sers l'alcool, sans un regard, sans un sourire, tout sourire se perd dans cette masse de terreur.

Le Boss (grand sourire) : Ah Anna. Je vois que tu as enfin compris la leçon. Viens par là !

Il attrapa les lacets de mon corset et me tira vers lui. Je voyais sa main chercher quelque chose dans la poche de son pantalon. Il en sortit un billet. Il voulait s'amuser avec moi. Mais pour moi l'argent n'est rien, que du papier. Il a remarqué que je ne m'intéressais pas à son plaisir. Son sourire s'envola.

Le Boss : Tiens !

Et il me fourra le billet dans le décolleté de mon corset. Il ne perdra jamais son côté animal.

Le Boss : Retourne travailler !

Me libérant de son emprise, il me poussa pour m'obliger à y retourner. C'est bien la première fois qu'il me donne de l'argent sans rien vouloir en retour. Pour moi tout ça est louche.

Polina : Deux vodkas cerise.

Je revint à mon travail, oubliant mes pensées, mais toujours intriguée !

Polina : Mon dieu ! ça doit bien faire...(réfléchit) en fait non je n'ai jamais vu le patron comme ça.
Moi : Et qu'est ce qui peut le rendre si heureux ?
Polina (s'approchant vers moi) : Des gros clients viennent ce soir. Des étrangers. Notre gagne pain ma fille.

Des étrangers ?

Moi : Tu en sais plus ?
Polina : Non, mais c'est ce qui se dit entre les filles.

On verra déjà assez tôt la tête de ce « gagne pain ».

Moi (sortant le billet de mon décolleté) : Tiens Polina. Je l'ai trouvé par terre.
Polina (ébahit) : Garde le, tu en as autant besoin que moi !
Moi (sourire) : Tu sais parfaitement que cette idée, je ne voudrais jamais l'accepter. Alors prends.

Elle prit le billet et vint m'embrasser sur la joue. Un geste de tendresse. Il me fit tant de bien.

Polina (en partant) : Ne fais pas te connerie ce soir.

Pas de connerie ! pas de connerie ! je ne peux pas pvoir à l'avance.
Je partis en direction de la table 5. Trois hommes y étaient, j'apportais leurs vodkas. Des hommes en costar cravate, des hommes d'affaires qui viennent chercher la compassion après une journée de travail.
Je vais vomir de goût !

Homme : Ah ma belle, j'aime ton petit cul !

Il me donna une tape sur les fesses. Elle claqua au contact du cuir de mon short.

Homme : Tu me chauffe drôlement. Tu veux pas qu'on se retrouve quelque part ?

Je commençai à m'avancer tout doucement vers lui, je me penchai, mon regard dans le sien, mes lèvres à l'avant des siennes. Il ne voulait que ça, mais je ne suis pas une putain. Je lui reversa alors sa vodka sur la tête.

Moi (fausse ironie) : Oh que je suis maladroite, j'espère que tu ne vas pas mourir d'un choc thermique !

Ouai c'est ça, Crève !

S
on visage était goulinant. Il ne savait comment agir alors que je venais de le prendre au pourvu. Et comme toujours j'étais fière de moi. D'un regard victorieux et d'un sourire malicieux je me retournais pour repartir vers le bar en scrutant tous les regards posés sur moi. Certaines filles étaient envieuses de mon audace, d'autres me trouvaient pitoyables. Mais un seul regard bouleversa ma victoire. Je le vis et dans un moment d'égarement je pronoai son nom dans un soufflement.

Moi : Jan.

Il me regardait. Non. Pourquoi était-il venu ? Cela ne devait pas se passer comme ça. J'avais tout prévu. Je ne pouvais pas me tromper. Non ! Il m'était impossible de ne pas le reconnaître, sans l'avoir vraiment vu, je le connaissais. Tout se chamboula.. non, tout s'arrêta. Il me regardait et moi j'étais paralysée. Mais je ne devais pas perdre le contrôle. Dans un mouvement inattendu je courus jusqu'aux loges. Je ne savais pas quoi faire d'autre. Je n'avais pas de plan pour cette situation et trop de questions submergeaient mon esprit pour que je puisse réfléchir à une solution. Arrivée aux loges, je pris la porte de derrière oubliant tout regard interrogateur. Je claquai la porte avec fureur, j'étais dans la ruelle derrière le bar. J'entendis un bruit venant de derrière la porte. Il était là. Je ne pouvais continuer à fuir. Mon regard vacilla dans la ruelle et tomba sur la grosse poubelle. Et sans chercher autre chose je glissai mon corps derrière. Je ne vois plus rien, le noir m'envahit encore plus ici. J'entendis la porte s'ouvrir avec précipitation et puis, plus rien. Je sentais sa présence, il était juste là, comme moi, dans la pénombre à vouloir attraper un fantôme... comme moi.

Jan (crie) : Aida !

Non ! pas ce pnom. Mes mains se plaquèrent sur mes oreilles, comme un reflex pour apaiser ce son horrible. J'aurai voulu tout détruire pour soulager ma souffrance. J'aurai voulu le truire. La porte se referma et il me laissa seule. Avec son cris, son nom qui continue à se propageait, l'espoir qu'il avait de la revoir, elle, il m'avait donné encore plus de motivation et de conviction pour lui faire payer ce qu'il nous a fait !




Voilà pour ce chap'
je suis de retour de vacs
et les votres ?
j'espère continuer à vous faire voyager avec mes écrits =)

??

# Posté le mercredi 30 juillet 2008 17:17

Modifié le samedi 02 août 2008 03:40